#05 – Questions-réponses : la reconversion professionnelle dans la couture

12.22.2020

Podcast Ose Toujours - Podcast sur la reconversion

Je réponds à vos questions sur la reconversion professionnelle dans la couture ou le modéliste

Voici la deuxième partie de l’épisode spécial questions-réponses. Les questions auxquelles je réponds sont les suivantes :

  • Comment commencer ? Comment se motiver et avoir le courage de changer de domaine et se lancer dans une reconversion professionnelle dans le modélisme ou la couture ?
  • Comment se former au modélisme après un CAP ?
  • Quelles étaient tes activités dans l’atelier ?
  • Et bien d’autres, à découvrir dans le podcast !

Bonne écoute ! 

Écouter l’épisode 5

Ressources et liens utiles

Sur la reconversion professionnelle dans la couture ou le modélisme :

  • Télécharger gratuitement l’ebook dans lequel je vous donne mes 10 conseils pour la reconversion professionnelle dans la couture et le modélisme :
  • Inspiration pour la reconversion professionnelle : le compte Instagram @i.quit.thanks
  • Le site Fashion Jobs

Sur l’entrepreneuriat dans la couture : 

Sur le modélisme : 

Script de l’épisode 5

Épisode 5 - Épisode spécial questions-réponses sur la reconversion professionnelle dans la couture - Partie 2

Vous écoutez le podcast Ose toujours. Épisode 5.
Je suis Monty, la fondatrice des patrons Ose Patterns.

Dans l’épisode d’aujourd’hui, je continue à répondre aux questions que je reçois fréquemment sur la reconversion professionnelle en tant que modéliste ou dans la couture en général. Nous parlerons, entre autres, de l’après CAP et des moyens de se former quand on ne peut pas aller en école. Je vous souhaite une bonne écoute !

– – – – –

Avant de commencer, si vous découvrez le podcast pour la première fois avec cet épisode, j’aimerais vous lire l’avis d’Émilie qu’elle a partagé en story sur son compte Instagram qui s’appelle @La_grande_fabrique :

Coup de cœur du jour : l’écoute des podcasts d’Ose Patterns rythmés par la douce voix de la créatrice de la marque. On y découvre son parcours, son credo, une belle pause auditive.

Merci pour tout Émilie !

Ensuite, je voulais vous remercier pour vos écoutes avec un bonjour tout particulier aux nouveaux auditeurs et auditrices. J’ai beaucoup de plaisir à créer ces podcasts et c’est un plaisir encore plus immense de savoir que vous l’appréciez. Pour tout vous dire, avant de me lancer, j’hésitais à investir dans une solution de podcast payante car j’imaginais sortir un épisode toutes les deux semaines. Ce n’est pas du tout le cas, mais je suis super fière de moi d’en avoir fait 5.

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Question 1 | Je suis dans le domaine de l’audit et je veux faire une reconversion professionnelle en mode et couture. Comment commencer ? Comment se motiver et avoir le courage de changer de domaine avec toutes les contraintes qu’on peut avoir (argent, avenir, incertitude…). Merci !

Pour répondre à cette question, j’ai envie de commencer en remplaçant « comment » par « pourquoi ». « Pourquoi commencer ? Pourquoi se motiver ? Pourquoi changer de domaine malgré les contraintes ? »

Les réponses à ces questions sont vraiment le moteur, elles vont donner du sens à toutes les actions que vous allez enclencher pour concrétiser votre reconversion.

Vous allez trouvez des solutions et elles vont venir à vous. Elles vont se présenter sous la forme de rencontres décisives ou d’opportunités. La réponse au « pourquoi » va vous donner le courage de changer de domaine en faisant avec les contraintes.

Ce qui peut aider aussi, c’est de s’entourer de personnes dans la même dynamique de changement que vous, ou a minima des personnes qui vous soutiennent. En effet, lorsque vous parlerez de ce projet de reconversion, votre interlocuteur va projeter ses propres peurs. Il vous dira des choses comme :

  • « C’est trop dur de se lancer en partant de rien »
  • « Tu vas perdre en niveau de vie »
  • « Tu n’auras pas de retraite »

Je dis ce qui me passe par la tête, mais vous voyez l’idée. Si vous n’avez pas la chance d’avoir un entourage réceptif et moteur, une dose d’inspiration extérieure peut aider. Il y a un compte Instagram que je suis qui s’appelle @i.quit.thanks qui signifie « je démissionne merci ». Vous y trouverez des parcours de personnes qui se sont reconverties ainsi que leur cheminement. Elles évoquent leurs doutes et elles donnent des conseils. Savoir que d’autres personnes comme vous se sont lancées, ça donne des ailes. Vous aussi, vous pouvez totalement y arriver si seulement vous vous donniez cette chance, si seulement vous osiez.

C’est pourquoi le nom « Ose » d’Ose Patterns est si fort pour moi. Il y a tout dans ce mot.

Dans « ose », il y a la peur, le manque de confiance, l’hésitation, l’incertitude.
 Mais il y a surtout la force, la capacité à se faire confiance malgré tout, la détermination, le courage de se lancer.

Pour moi, la couture a été – et est toujours – un terrain de jeu où je peux me lancer dans un nouveau projet malgré l’incertitude du résultat.

Au-delà des patrons de couture, c’est cette mécanique que je veux transmettre aux personnes qui choisissent de coudre des patrons Ose Patterns.

En sortant de sa zone de confort en couture, on se montre qu’on est capable de le faire. Pourquoi ne pas sortir de sa zone de confort pour quelque chose qui compte pour vous ?

À la question « Comment commencer ? » je dirai déjà commencer par télécharger l’ebook, car je vous donne des conseils qui vous permettront de cadrer vos réflexions. Vous trouverez le lien pour le télécharger dans les notes de l’épisode.

Plus concrètement, comment commencer ? Et bien en répondant à ces trois questions :

1. Que voulez-vous faire ? Quelle activité ? Dans quel domaine ?

Du modélisme ? De la couture pure (du montage) ? Du style ? Autre chose ? Créer vos patrons ? Faire du sur-mesure ? Faire de la retouche ? Des robes de mariées ? Des vêtements pour enfants ?

2. Quel est l’investissement financier que vous pouvez consacrer à votre projet ?

3. Quel est l’investissement en temps que vous êtes prêt.e.s à accorder à votre projet (autrement dit, quelle est la durée de la formation) ?

Je détaille également ces points dans l’ebook, c’est le conseil 1 si vous voulez y jeter un coup d’oeil.

Question 2 | Comment découvrir les métiers de la couture avant de se lancer dans une reconversion professionnelle ? Comment être sûre de ne pas être déçue ? Hâte de découvrir ton prochain podcast.

Comment découvrir les métiers de la couture avant de se lancer ?

* Si vous avez des connaissances travaillant dans ce domaine, n’hésitez pas à leur poser des questions et même à passer une journée, une semaine avec elles pour vous imprégner du métier, de l’ambiance, de ses exigences. Il existe aussi des documentaires, par exemple ceux de Loïc Prigent « Le jour d’avant » qui décrivent l’ébullition qui a lieu la veille des défilés. On est un peu loin de la couture, mais cela peut vous donner des indications sur ce qui pourrait vous plaire dans l’univers de la mode et du vêtement.

* En lisant de temps en temps les offres d’emploi du secteur. C’est basique comme conseil, mais faites l’exercice, c’est très instructif. Le site s’appelle Fashion Jobs : https://fr.fashionjobs.com/

Comment être sûre de ne pas être déçue ?

On ne peut pas être sûr. Il faut essayer et c’est comme ça que vous aurez des réponses. Quand j’ai repris les études, j’étais dans cet état d’esprit. L’idée était d’expérimenter cela pendant deux ans pour avoir cette expérience et avoir mon diplôme. Et on verra bien par la suite où cela me mène.

Ensuite, vous êtes plusieurs à ne pas savoir quoi faire après le CAP. Je vais vous lire deux questions que j’ai reçues qui illustrent ce cas.

Question 3 | Je viens d’obtenir mon CAP mais je bloque pour la suite. J’ai fait un an de modélisme mais je n’ai eu que 2 cours par mois. J’ai voulu m’inscrire à Esmod mais c’était trop coûteux. As-tu des pistes/conseils en formation à me donner pour la suite, je suis perdue. J’ai hâte d’écouter ton podcast.

Question 3 bis | Comment se former au modélisme ? Je viens d’obtenir mon CAP couture et j’aimerais aller plus loin, mais comment m’y prendre ? Merci beaucoup.

Si vous n’avez pas la possibilité de financer des cours, après avoir obtenu votre CAP, vous pouvez continuer à vous former en autodidacte. Comment ? Je vous propose quatre moyens :

1. En continuant à coudre de votre côté. Pour bien modéliser, il faut bien comprendre comment se monte le vêtement. En continuant à coudre, vous continuerez à progresser en montage, mais aussi en modélisme.

2. Réalisez vous-même une base de buste/ de pantalon/ de veste et apprenez à la transformer. Il existe de nombreuses méthodes. La méthode de DP Studio est pour moi la mieux expliquée et la mieux documentée. Vous devrez acquérir les livres de DP Studio bien entendu, mais c’est un investissement indispensable. Si vous préférez un format plus interactif, il existe un pack complet de modélisme sur Artesane justement enseigné par Dominique Pellen, l’auteur des livres.

3. Exercez votre oeil : essayez de deviner les différentes parties composant un vêtement, regardez les finitions utilisées dans le commerce.

4. Vous pouvez également proposer vos services à un retoucheur ou à un couturier de votre ville pour apprendre à ses côtés.

Si vous avez la possibilité de financer quelques cours, il existe :

* des cours en ligne sur la plate-forme Artesane, je viens d’en parler. L’avantage, c’est que par rapport à une école, le prix est plus accessible et vous pouvez vous organiser plus facilement pour les suivre.

* des merceries ou des écoles qui proposent des stages de modélisme : ils se tiennent généralement sur 1 semaine ou plusieurs semaines ou weekends.

* des cours particuliers avec des professeurs de couture ou des modélistes

 

Question 4 | J’habite vers Nantes, je ne suis pas sûre qu’il y ait autant d’offre en terme d’école reconnue…. J’adore la couture, je m’y suis vraiment plongée depuis plus d’un an. Je couds mes vêtements à une fréquence très régulière. J’adore le modélisme. J’aimerais déjà passer mon CAP en candidate libre. Puis ensuite trouver une école et une maison de couture… mais clairement, je ne sais pas du tout si je peux trouver ce genre de choses vers Nantes…

Il faudra faire vos propres recherches pour trouver une solution compatible avec votre situation et l’endroit où vous habitez.
Heureusement, parmi ces solutions, il y a des formations en ligne, comme évoqué précédemment et c‘est une grande chance. Elles ne remplaceront jamais une expérience en maison et en atelier. D’autres penseront peut-être autrement, mais c’est là mon avis. Avec les formations en ligne, on est sur un mode d’apprentissage totalement différent, mais ce sont des solutions valables quand on ne peut pas faire autrement.

 

Question 5 | Je te suis depuis peu et j’aime beaucoup ce que tu proposes. Je souhaite dans un premier temps créer une seconde activité pro autour de la couture. Je me suis notamment formée au modélisme. Pourrais-tu parler de ton parcours ? À quel moment as-tu décidé de te mettre à plein temps sur ton nouveau projet ? As-tu profité de certaines aides ?

 

Concernant mon parcours, vous le trouverez dans l’épisode 1 et l’épisode 4.

Sur les aides, j’y ai répondu dans l’épisode précédent. La réponse est non.

À quel moment as-tu décidé de te mettre à plein temps sur ton nouveau projet ?

Après l’École de la Chambre Syndicale de la Couture Parisienne, je suis retournée chez mon ancien employeur pour préparer mon projet et entre temps mon mariage !

Je voudrais m’attarder sur la démission. J’ai quitté mon employeur en très bons termes. J’ai expliqué mes envies, la RH et mon manager de l’époque avaient été compréhensifs et arrangeants sur la date de départ. Cela m’a permis de commencer l’école dans les temps. Évidemment, je n’ai démissionné que quand j’ai eu la certitude de pouvoir travailler en maison.

Après l’obtention de mon diplôme, mon amie m’a proposée de revenir pour une mission en CDD. C’était juste parfait. C’était une chance pour moi, mais aussi pour pour l’entreprise, puisque cela lui permet de réintégrer une personne qui connait le contexte, les interlocuteurs et qui a déjà fait ses preuves.

C’est comme ça que j’ai travaillé de nouveau chez mon ancien employeur grâce à mon amie qui doit certainement écouter. Ce temps m’a permis de financer mon mariage et d’avancer un petit peu mon projet de création d’entreprise. Vous le voyez, le parcours n’est pas linéaire. Il est même long d’où l’importance d’être au clair sur ses motivations profondes. J’ai tout un passage sur ce sujet dans l’ebook, n’hésitez pas le consulter.

 

Question 6 | As-tu eu des difficultés à trouver ton employeur en alternance ?

Oui, j’ai envoyé de nombreuses candidatures auxquelles je n’ai pas eu de réponse. Mais c’est possible. Mais trouver son employeur, c’est la partie la plus facile. Ce qui vous attend, le rythme école/entreprise en alternance, en particulier pendant les périodes de collection demande beaucoup de courage et d’endurance.

Question 7 | Que faisais-tu en atelier ?

Mon poste était assistante modéliste. Donc je faisais toutes les tâches qui permettaient d’avancer les modélistes dans leur travail. J’ai eu la chance de travailler avec plusieurs modélistes chevronné·e·s qui ont travaillé dans les maisons que vous connaissez toutes et tous : chez Dior, Mugler, YSL, Chanel. Ils ont partagé généreusement leur savoir et leur expérience avec moi.

Ce que je faisais en atelier était très riche. Cela pourrait faire l’objet d’un épisode entier si le sujet vous intéresse. Mais dans le désordre et en version accélérée, voici les types de travaux que je réalisais :

Réalisation de toile, de prototypes, études de finitions, transformation de patrons existants à plat ou en moulage, les dossiers techniques, assister aux essayages pour identifier les retouches, des retouches, habilleuse dans les défilés, habiller/déshabiller les mannequins, aide aux mécaniciens modèles, du repassage… Alors ce n’est pas le repassage des chemises le dimanche soir, c’était plus technique.

Le rythme était intense : 2 jours en école et 3 jours en entreprise. Pendant les périodes de collection, j’étais à plein temps en entreprise. Ce rythme là peut varier en fonction de votre cursus et de l’école choisie.

J’ai vécu deux années physiquement intenses et moralement éprouvantes. Mais tellement enrichissantes. J’ai failli jeter l’éponge à 6 mois de la fin : je ne voulais plus entendre parler de ce blabla de motivations profondes. Mais avec le soutien de mes camarades – de 15 ans de moins que moi – et des collègues merveilleux, j’ai tenu.

Question 8 | J’ai compris que tu avais travaillé dans une maison de couture. Pourquoi as-tu préféré te lancer à ton compte ?

Pour les raisons évoquées précédemment. Ce n’est pas du tout un environnement dans lequel je me sentais bien. Les méthodes de travail, la culture, l’ambiance, étaient à l’opposé de mes valeurs et de mes aspirations.

Ensuite, l’entrepreneuriat m’a attiré parce que pour moi c’est un challenge (confiance en soi). L’une des raisons qui m’a poussée à créer Ose Patterns, c’est justement parce que je ne m’en sentais pas capable. Quelle que soit le domaine dans lequel vous vous lancez, cela demande du courage que de sortir un produit, un livre, une chanson… et d’être à la merci des critiques, de retours négatifs, ou de l’indifférence. Et ces challenges-là, j’avais envie de les vivre malgré tout, pour apprendre sur moi, apprendre à gérer un business.

Je voulais incarner « Ose » à fond et devenir un exemple de ce qu’il est possible de faire quand on ose. Surtout je voulais transmettre à d’autres femmes les bénéfices que la couture m’a apporté. Oser croire en soi, en ses rêves et oser se lancer.

Question 9 | Qu’est-ce qui t’a motivée pour te lancer dans la réalisation de patrons plutôt qu’une autre activité en lien avec la couture ?

Dès le départ, j’avais envie de créer des patrons. Je ne me suis même pas posée la question d’explorer d’autres activités en lien avec la couture.
Ensuite, l’environnement de la mode ne m’a pas plu. Mais là, c’est très personnel. Il y a des personnes qui s’épanouissent dans ce milieu et qui sont à l’aise dans cette culture. Ce n’était pas mon cas. Donc j’ai gardé le cap sur mon projet initial de création de patrons.

Question 10 | Quel statut as-tu choisi pour ta reconversion professionnelle ? Est-ce tu bossais en même temps que ta reconversion et bosses-tu toujours en parallèle ?

J’ai choisi le statut de micro-entrepreneur. Pour commencer, c’est que qui m’a semblé le plus simple. Depuis un an, je suis à plein temps sur Ose Patterns.

Question 11 | Peux-tu regarder mon CV ou mon book ?

Malheureusement non ! J’ai déjà consacré du temps à rédiger un ebook très instructif dans lequel je vous livre des conseils pratiques. Il y a aussi les podcasts comme ressources à votre disposition. Je ne peux pas y consacrer plus de temps. J’espère que vous me comprendrez !

Question 12 | Es-tu accompagnée par un coach ou un organisme ?

Je suis accompagnée par un organisme qui s’appelle la BGE ADIL, un organisme d’accompagnement à la création d’entreprise. Peut-être que vous en avez un dans votre ville, région qui peut également vous accompagner.

C’est un accompagnement qui consiste en des rendez-vous. J’ai eu 5 rendez-vous avec une interlocutrice qui me suit pendant le processus de création. Je peux lui poser mes questions qui sont surtout liées aux aspects administratifs. Elle accompagne d’autres créateurs d’entreprises donc c’est intéressant d’avoir sa vision, ses conseils sur certains sujets. Quand on est un solo entrepreneur, c’est précieux de pouvoir échanger avec une personne encourageante, lucide, qui connaît les enjeux des créateurs d’entreprise.

Sinon, c’est un peu bizarre dit comme ça, mais je me coache moi-même. Je tiens un journal dans lequel je note mes objectifs. Cela m’aide à identifier les priorités, comment je veux m’organiser, etc. Je note aussi mes croyances limitantes et cela m’aide au quotidien pour gérer tout ce qui est lié de près ou de loin au manque de confiance en soi. Ce sont des sujets que j’aimerais bien aborder en 2021.

Question 13 | Qui t’aide dans la définition de ton projet ?

Moi-même. Je demande occasionnellement à mon mari et à des ami.e.s pour avoir leur avis et perception. Mais la définition du projet, la vision de la marque, les actions que je mène, leur calendrier, c’est moi qui le définit.

Question 14 | Que conseillerais-tu à quelqu’un qui souhaiterait créer sa marque de patrons ?

Si l’envie de créer votre marque de patron est là, écoutez votre élan créatif et allez-y. Je ne me sens pas très à l’aise de répondre à cette question, car Ose Patterns est encore un bébé dans le monde de la couture ! N’hésitez pas à écouter des podcasts comme ceux de Cornelia Dixit ou si vous comprenez l’anglais, Love to Sew, pour avoir plus de conseils.

Avant de conclure cet épisode, je voudrais souligner que les conseils que je partage avec vous se basent sur mon parcours, mon expérience. En cela, ils ne seront pas forcément transposables à votre contexte. Il n’y a pas de parcours type, il n’y a pas UNE seule solution.

Enfin, écouter des conseils, c’est chouette. Je suis contente si ce podcast a pu vous servir.

In fine, c’est VOUS qui savez mieux que quiconque ce qu’il faut faire. Les décisions, c’est à vous d’oser les prendre. C’est à vous de lancer.

Je vous souhaite de très belles fêtes et par avance une meilleure année 2021. Je pense aux personnes éloignées de leurs proches. Prenons notre mal en patience en attendant un vaccin et des jours meilleurs. Je vous fais de gros bisous, pas à travers le masque mais à travers mon micro. À l’année prochaine.

 

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Je vous remercie d’avoir écouté ce cinquième épisode ! S’il vous a plu, n’hésitez pas à vous abonner et à lui donner 5 étoiles. Cela aidera d’autres personnes à le trouver plus facilement et cela me donnera des ailes pour enregistrer les suivants.

Si le coeur vous en dit, je vous invite à poursuivre cet échange sur Instagram @ose__patterns.

J’espère qu’avec Ose Patterns, vous allez vous surprendre et découvrir des talents que vous ne soupçonniez pas et qui dépassent le cadre de la couture. Et si vous osiez ?

Patrons Jupe Kia et top Brené - Ose Patterns
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